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Milpassion

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Le site généraliste (celui des premiers jours) n'est plus en ligne.  
Visualisez les photos de mes voyages 
 

 
 
 
 
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Citations :

Être vieux, c'est être jeune plus longtemps

[Phlippe Geluck]

 

J'ai été vieux trop tôt, je suis jeune trop tard.
[ Jacques CHANCEL ]


On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
[ Antoine de Saint-Exupéry ]


Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.
[ Sacha Guitry ]

La façade d'une maison n'appartient pas à celui qui la possède, mais à celui qui la regarde

[Jacques CHANCEL]


Les leçons ne servent généralement qu'à ceux qui les donnent.
[ Pierre Dac ]


Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout.
[ Georges Bernanos ]


Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines.
[ Joe Lewis ]

La pluie ne mouille que les cons.
[Olivier de Kersauson]


La mode, c'est ce qui se démode.
[ Jean Cocteau ]


Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction.
[ Antoine de Saint-Exupéry ]


Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer.
[ André Gide ]


Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer.
[ Beaumarchais ]


Certains sentent la pluie à l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés.
[ Henry Miller ]


Et pour quelles raisons étranges, Les gens qui pensent autrement, ça nous dérange ?
[ Michel Berger ]


Il vaut mieux aller quelque part pour rien, que d'y renoncer pour quelques choses.
[ Jean Aurèl ]

Quand on entend tout ce que l'on voit et que l'on voit tout ce que l'on entend, on a raison de ne rien dire de ce que l'on peut voir, et de ne plus rien regarder de ce qui se dit.

[ Jean Aurèl ]

 
Une vie ne vaut rien
Mais rien ne vaut une vie
[André Malraux ]


Une fois, c'est une erreur, deux fois, c'est une mauvaise habitude.
[ Proverbe québécois ]


Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
[ Proverbe chinois ]


Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.

[ Proverbe chinois ]
 

 

Je crois en rien, mais je pratique tous les jours

[Jean Aurèl]


C'est pas parce que on aime les cerises, qu'il faut avaler le noyau.


L'argent est comparable à un tas de fumier.
Si on le laisse en tas, il pollue l'air.
Si on le disperse dans le champ, il fertilise la terre et donne des moissons.

11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 16:01
Je voulais simplement aujourd'hui, vous faire passer ce mot d'Emilie Girard.
Même au Québec, beaucoup de chose ressemble a chez nous, a quelques différences près...

C'est cette différence que j'adore !

Je suis allé quémander mon passeport aux bureaux de Passeport Canada hier. Vous savez ce que c'est : deux heures minimum d'attente dans des conditions exécrables, des sièges trop droits, de la lecture datant du XVIIe Siècle, de la chaleur, des bébés qui pleurent, des gros qui puent, des maigres qui puent parce que ça fait 2h qu'ils s’imprègnent d’odeur de gros qui puent…

En gros, tous les ingrédients sont réunis pour qu'on pète sa coche solidement.

En fait il n'aurait manqué qu'une chose pour que le calvaire soit complet : un personnel inefficace et désagréable. Or, il n'en fût rien. Même qu'aujourd'hui je tiens à souligner le travail d'un gardien.

Le type est dans la cinquantaine. Il fait un job vraiment ingrat : maintenir une gang de gens qui sont écoeurés d'attendre dans un état contenu, et orienter les gens en question vers les guichets ou files d'attente adéquats. Cependant, il le fait avec tellement de bonne humeur, c'était pas croyable!! Le gars fait des jokes en 2-3 langues, va jouer avec les enfants qui pleurent, apporte à lire pour pas qu'on se fasse voler son siège, jase avec ceux qui s'emmerdent, répond de 132 façons différentes à la sempiternelle question qui lui est posée toutes les minutes : « Dans combien de temps tu penses que je vais passer? ».

Cet homme a fait ma journée. Vraiment. À un point tel que j'ai eu envie de lui souligner à mon départ:

- Monsieur, je voulais vous féliciter pour votre attitude. Ce serait tellement facile d'être aussi désagréable que tout le monde qui est ici et voudrait être ailleurs! On a tendance à souligner des actes uniquement lorsqu'on est insatisfaits, ça pas d'sens. Bref, merci!

- Merci pour le compliment, mais sachez monsieur que je ne suis que le reflet des bonnes gens que je m’adonne à rencontrer. Je vous retourne donc votre compliment, monsieur.

- Eh cibole! Merci!

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 12:15
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 14:48
Quand les sondages nous influent....
Nous sommes harcelés, intoxiqués par les sondages, radio, presse, télé, internet, mais plus explicatif qu'un nouveau coup de gueule, voici le résultat entre la fiction et la réalité.


A chacun d'en tirer la morale qu'il voudra. Les sondés ne sont pas représentatifs de l'ensemble du peuple, c'est clair.

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 12:40

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 12:41
Quelle différence entre une fille et une femme âgée de : 8, 18, 28, 38, 48, 58, 68 et 78 ans ?

A   8 -- Vous l'emmenez au lit et vous lui racontez une histoire.
A 18 -- Vous lui racontez une histoire et vous l'emmenez au lit.
A 28 -- Pas besoin d'histoire pour l'emmener au lit.
A 38 -- Elle vous raconte une histoire et vous emmené au lit.
A 48 -- Elle vous raconte une histoire pour éviter d'aller au lit.
A 58 -- Vous restez au lit pour éviter son histoire.
A 68 -- Si vous l'emmenez au lit, ce sera une histoire !
A 78 -- Quelle histoire ??? Quel lit ??? Qui êtes-vous ???
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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 12:31
ue ce soit:  Ségolène Royal,  Nicolas Sarkozy, Olivier Besancenot, François Bayrou, Arlette Laguiller, José Bové, Gérard Schivardi, Marie-George Buffet, Dominique Voynet, Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen, ou Frédéric Nihous, les douze candidats n'ont pas d'autres mots dans leur campagne que de dénigrer le voisin, mais qui nous parlera de notre avenir :
  • de l'éducation des jeunes
  • de l'économie, des impôts, des prélèvements sociaux, de la T.V.A.
  • des retraites, des embauches, des métiers de demain
  • de l'accueil des personnes âgées et leur prise en charge
  • de l'action sociale, et de la sécurité sociale
  • des traitements hospitaliers et de la recherche médicale et de la santé
  • des modes de transports, de la pollution, des risques industriels
  • du temps et des conditions de travail
  • de l'agriculture, de l'alimentation naturelle ou écologique
  • de la sécurité, de nos droits, de notre défense
  • de nos relations avec les autres pays, et l'Europe
  • de nos institutions, de notre culture, de notre patrimoine...
Bref de tout ce qui nous concerne. Quand vont-ils arrêter de toujours se comparer à l'autre, "UNTEL A DIT.....  MOI JE..."

Voilà une campagne présidentielle bien pauvre en idéologie, il faut croire que plus personne n'est capable de diriger un pays comme le nôtre, et cela se comprend au regard de ses habitants, pas très intelligents, qui ne pensent qu'à eux, et a eux seuls.
C'est bien le reflet de ces Français qui ne savent que regarder leur nombril en disant toujours "Je suis le plus fort, le plus beau, le plus intelligent, tous les autres sont faibles, moches et bêtes"

Nous n'avons en face de nous une brochette de douze zigomars qui ne sont que le reflet de ce que nous sommes nous mêmes. Nous voilà bien lotis. L'avenir promet être riche en pauvreté de tout ordre tant intellectuelle que financière.
Nous récoltons ce que nous avons semé. Bien fait !

Complément d'infos le 18/04/07:    
PROPOSITIONS DU GUIDE DU CANDIDAT  
           
  Bayrou Sarkozy Villiers Le Pen Royal
CHOMAGE          
Un impôt sur le revenu moins progressif 0 1 1 2 0
Suppression de l’impôt sur les sociétés 0 3 0 2 0
Déductions fiscales pour l’épargne investie dans les « gazelles » 3 3 2 3 0
Bloquer toute augmentation du SMIC 0 1 0 1 0
Créer le contrat Libre-Embauche 3 3 1 0 0
Mettre fin à la durée légale du travail  2 3 4 3 1
Développer l’apprentissage / la formation en alternance 0 0 2 2 0
TOTAL CHOMAGE 8 14 10 13 1
           
           
FISCALITE François Nicolas Philippe de Jean Marie Ségolène
Bayrou  Sarkozy Villiers Le Pen Royal
Réduction de la pression fiscale 2 3 0 4 0
Suppression de l’ISF et des droits de succession  2 4 4 2 0
Alléger / supprimer la fiscalité sur l’épargne 0 0 0 0 0
Réduction des dépenses publiques / Audit  0 4 2 3 0
Privatiser les entreprises publiques 0 0 0 0 0
Autonomie des finances locales 2 0 2 1 0
Equilibre budgétaire 3 4 4 3 0
TOTAL FISCALITE 9 15 12 13 0


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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 13:32
Rien de changé depuis le XVIIe siècle si ce n'est l'art de le dire.

Les embarras de Paris

Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ?
Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ?
Et quel fâcheux démon, durant les nuits entières,
Rassemble ici les chats de toutes les gouttières ?
J'ai beau sauter du lit, plein de trouble et d'effroi,
Je pense qu'avec eux tout l'enfer est chez moi :
L'un miaule en grondant comme un tigre en furie ;
L'autre roule sa voix comme un enfant qui crie.
Ce n'est pas tout encor : les souris et les rats
Semblent, pour m'éveiller, s'entendre avec les chats,
Plus importuns pour moi, durant la nuit obscure,
Que jamais, en plein jour, ne fut l'abbé de Pure.

Tout conspire à la fois à troubler mon repos,
Et je me plains ici du moindre de mes maux :
Car à peine les coqs, commençant leur ramage,
Auront des cris aigus frappé le voisinage
Qu'un affreux serrurier, laborieux Vulcain,
Qu'éveillera bientôt l'ardente soif du gain,
Avec un fer maudit, qu'à grand bruit il apprête,
De cent coups de marteau me va fendre la tête.
J'entends déjà partout les charrettes courir,
Les maçons travailler, les boutiques s'ouvrir :
Tandis que dans les airs mille cloches émues
D'un funèbre concert font retentir les nues ;
Et, se mêlant au bruit de la grêle et des vents,
Pour honorer les morts font mourir les vivants.

Encor je bénirais la bonté souveraine,
Si le ciel à ces maux avait borné ma peine ;
Mais si, seul en mon lit, je peste avec raison,
C'est encor pis vingt fois en quittant la maison ;
En quelque endroit que j'aille, il faut fendre la presse
D'un peuple d'importuns qui fourmillent sans cesse.
L'un me heurte d'un ais dont je suis tout froissé ;
Je vois d'un autre coup mon chapeau renversé.
Là, d'un enterrement la funèbre ordonnance
D'un pas lugubre et lent vers l'église s'avance ;
Et plus loin des laquais l'un l'autre s'agaçants,
Font aboyer les chiens et jurer les passants.
Des paveurs en ce lieu me bouchent le passage ;
Là, je trouve une croix de funeste présage,
Et des couvreurs grimpés au toit d'une maison
En font pleuvoir l'ardoise et la tuile à foison.
Là, sur une charrette une poutre branlante
Vient menaçant de loin la foule qu'elle augmente ;
Six chevaux attelés à ce fardeau pesant
Ont peine à l'émouvoir sur le pavé glissant.
D'un carrosse en tournant il accroche une roue,
Et du choc le renverse en un grand tas de boue :
Quand un autre à l'instant s'efforçant de passer,
Dans le même embarras se vient embarrasser.
Vingt carrosses bientôt arrivant à la file
Y sont en moins de rien suivis de plus de mille ;
Et, pour surcroît de maux, un sort malencontreux
Conduit en cet endroit un grand troupeau de boeufs ;
Chacun prétend passer ; l'un mugit, l'autre jure.
Des mulets en sonnant augmentent le murmure.
Aussitôt cent chevaux dans la foule appelés
De l'embarras qui croit ferment les défilés,
Et partout les passants, enchaînant les brigades,
Au milieu de la paix font voir les barricades.
On n'entend que des cris poussés confusément :
Dieu, pour s'y faire ouïr, tonnerait vainement.
Moi donc, qui dois souvent en certain lieu me rendre,
Le jour déjà baissant, et qui suis las d'attendre,
Ne sachant plus tantôt à quel saint me vouer,
Je me mets au hasard de me faire rouer.
Je saute vingt ruisseaux, j'esquive, je me pousse ;
Guénaud sur son cheval en passant m'éclabousse,
Et, n'osant plus paraître en l'état où je suis,
Sans songer où je vais, je me sauve où je puis.

Tandis que dans un coin en grondant je m'essuie,
Souvent, pour m'achever, il survient une pluie :
On dirait que le ciel, qui se fond tout en eau,
Veuille inonder ces lieux d'un déluge nouveau.
Pour traverser la rue, au milieu de l'orage,
Un ais sur deux pavés forme un étroit passage ;
Le plus hardi laquais n'y marche qu'en tremblant :
Il faut pourtant passer sur ce pont chancelant ;
Et les nombreux torrents qui tombent des gouttières,
Grossissant les ruisseaux, en ont fait des rivières.
J'y passe en trébuchant ; mais malgré l'embarras,
La frayeur de la nuit précipite mes pas.

Car, sitôt que du soir les ombres pacifiques
D'un double cadenas font fermer les boutiques ;
Que, retiré chez lui, le paisible marchand
Va revoir ses billets et compter son argent ;
Que dans le Marché-Neuf tout est calme et tranquille,
Les voleurs à l'instant s'emparent de la ville.
Le bois le plus funeste et le moins fréquenté
Est, au prix de Paris, un lieu de sûreté.
Malheur donc à celui qu'une affaire imprévue
Engage un peu trop tard au détour d'une rue !
Bientôt quatre bandits lui serrent les côtés :
La bourse ! ... Il faut se rendre ; ou bien non, résistez,
Afin que votre mort, de tragique mémoire,
Des massacres fameux aille grossir l'histoire.
Pour moi, fermant ma porte et cédant au sommeil,
Tous les jours je me couche avecque le soleil ;
Mais en ma chambre à peine ai-je éteint la lumière,
Qu'il ne m'est plus permis de fermer la paupière.
Des filous effrontés, d'un coup de pistolet,
Ébranlent ma fenêtre et percent mon volet ;
J'entends crier partout: Au meurtre ! On m'assassine !
Ou : Le feu vient de prendre à la maison voisine !
Tremblant et demi-mort, je me lève à ce bruit,
Et souvent sans pourpoint je cours toute la nuit.
Car le feu, dont la flamme en ondes se déploie,
Fait de notre quartier une seconde Troie,
Où maint Grec affamé, maint avide Argien,
Au travers des charbons va piller le Troyen.
Enfin sous mille crocs la maison abîmée
Entraîne aussi le feu qui se perd en fumée.

Je me retire donc, encor pâle d'effroi ;
Mais le jour est venu quand je rentre chez moi.
Je fais pour reposer un effort inutile :
Ce n'est qu'à prix d'argent qu'on dort en cette ville.
Il faudrait, dans l'enclos d'un vaste logement,
Avoir loin de la rue un autre appartement.

Paris est pour un riche un pays de Cocagne :
Sans sortir de la ville, il trouve la campagne ;
Il peut dans son jardin, tout peuplé d'arbres verts,
Recéler le printemps au milieu des hivers ;
Et, foulant le parfum de ses plantes fleuries,
Aller entretenir ses douces rêveries.

Mais moi, grâce au destin, qui n'ai ni feu ni lieu,
Je me loge où je puis et comme il plaît à Dieu.

(Satire VI)

Boileau (1636 -1711)

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 10:51

Quand vous sortez d'un bâtiment et que vous appuyez sur le bouton de la minuterie qui vient de s'interrompre, c'est idiot.
Si l'on vous demande pourquoi, vous répondez :"bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Quand vous ne laissez jamais les piétons traverser, alors que lorsque vous êtes piéton, vous râlez contre ce type de comportement des automobilistes, là encore, même réponse : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Quand vous vous garez en double file, alors qu'il y a justement la place pour un camion, juste en face, c'est encore : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Quand vous faites la queue dans un magasin et que subrepticement vous passez devant les autres, idem : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Quand vous empruntez un livre, ou un objet à un voisin, un ami, ou autre et que vous ne le rendez pas : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Et ainsi de suite...
Mais qui a-t-il dans ces cerveaux qui ne s'intéressent qu'à leur bulle ?
Un égocentrisme aigu, une idolâtrie de soi même poussé au maximum qui fait que les autres n'existent plus.
Et pourtant tout le monde vous dira : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
Mais dans quel monde vivons-nous ?
Ou plutôt dans quel genre de pays et avec quels individus ?
Il est plus facile de donner une pièce au mendiant et de participer à toutes demandes d'aides financières, que de réfléchir à son propre comportement.
Il est "machinal" et non plus réfléchi. On agit comme des automates. Nous sommes devenus des machines...

Mais au fait, pourquoi je parle de tout cela : "bah, c'est machinal, j'ai pas pensé!"
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 13:15
Effet d'optique
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 13:20
Victoire de la Musique 2007.
 Je ne suis pas un fan, mais j'ai voulu regarder, j'ai découvert Diam's
 Décidément c'était le jour.
 J'avais également lu ce texte, et je n'ai eu qu'une idée, le commenter.
 Heureusement je suis rassuré, Elle a été se faire rhabiller, et mes amis Bénabar et Grand corps malade ont raflé les prix.

La France est un pays qui vient de loin dans le temps, elle n'est pas née d'hier.
Elle a une culture, une langue, un patrimoine. Pour l'aimer, et en parler il faut déjà la connaître.


 Ma France à moi      2006  "Dans ma bulle"
-----------------------------------------------------------
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
 Rien d'extraordinaire, tous ceux qui n'ont rien à dire "parlent fort"
 Quant a tes rêves, c'est quoi... Faire chier les autres, leurs piquer tout ce qu'ils ont, détruire du matos, brûler des bagnoles, agresser les autres, provoquer,  s'imposer, écraser, te valoriser et bien sûr toujours avoir raison, jamais tort.

 
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
 Les communautés se retrouvent pour parler de leur passé de leurs origines qui sont différentes d'une région, d'un pays, d'un continent à un autre. Mais quand on accepte de vivre ailleurs de chez soit, on en accepte les contraintes, les us et coutumes, et on est respectueux des habitants qui vous accueillent.

 
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre,
 Et voilà, tout est dit, Ta France à toi, elle ne veut rien foutre.
 Évidemment quand tu es venu, on t'a accueilli, logé, nourrit, soigné,on t'a même filé du blé, sans te demander compensation. C'est qu'on est cons, car nous devrions accueillir que des futurs Français qui apportent quelque-chose au Pays, donc tu aurais du apprendre, potasser, étudier, afin que tu nous serves à quelques-choses.

 
Elle joue au foot sous le soleil souvent du Coca dans la gourde,
 C'est bien le foot quand ça reste du sport, et que l'être se dépasse, se surpasse, pour gagner légitimement contre l'adversaire, mais pas quand ça devient un terrain de gladiateurs, ou les héros gagnent des millions (alors que d'autres crèvent de faim) en tapant dans un ballon, ou quand les soit disant supporters, n'ont d'autres buts que blesser, casser, saccager et crois moi, c'est pas du coca qu'ils ont bus avant le match.

 C'est le hip-hop qui la fait danser sur les pistes,

 La, rien à dire, la France a toujours dansé, et su s'amuser sur les pistes, rock, disco, valse, tango, twist, c'est un excellent exercice.  Le rap fait partie de la famille, au même titre que les autres.

 
Parfois elle kiffe un peu d'rock, ouais, si la mélodie est triste,
 
Elle fume des clopes et un peu d'shit, mais jamais de drogues dures,
 Héroïne, cocaïne et crack égal ordures,

 Que de contradictions, Ta mélodie du Rapp elle est pas triste ?
 Tu fumes, tu chiques, mais le tabac, c'est égal aux drogues, tout aussi pourri, tu te ronges de l'intérieur, pour paraître à l'aise à l'extérieur, mais dans le fond, tu supportes personne, ni chez toi ni ailleurs, t'es mal dans ta peau, parce que tu n'as jamais appris à te battre, ni a souffrir Toute petite quand tu pleurais pour rien, on te donnais une douceur pour que tu la ferme On a toujours fait toutes tes volontés, Tu as trop été gâtée. Alors aujourd'hui tu cause argot pour faire bien : kiffer, c'est de la balle, les keufs, les meufs, archi-nul, giga-faux, maxi-parano, méga-fan, super-potes, hyper-rare, ultra-mode, et même avec le verlan t'es bien loin de Michel Audiard. Même en essayant de nous épater avec ton mauvais anglicisme: shotting, break, loading

 
Souvent en guerre contre les administrations,
 Evidemment nos institutions ne sont pas commodes, car elles sont ancestrales, malgré les nouvelles lois qui pour toi ont été faites. Mais tu es une sauvageonne, tu ne peux de soumettre à aucune autorité, tu n'as aucun sens des valeurs communes d'un pays, le tient ou les autres.
 Essayes de les comprendre, de savoir pourquoi elles sont faites ces institutions
 Plutôt que de toujours gueuler contre sans même proposer autre chose que la chienlit. Sais tu au moins lire, car écrire déjà j'ai le doute.
 Nos lois sont modifiables, mais il faut pour cela légiférer, et d'abord aller voter, pour élire nos représentants. Mais le vote t'intéresses pas plus que le reste.

 Leur BEP mécanique ne permettront pas d'être patron,

 Et voilà tout est dit une fois de plus, tu veux être patron avant d'être employée, mais pour cela, il faut apprendre, savoir, connaître, pour pouvoir servir.

 
Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges,
 Mais la merde sa ramène à la mère un peu de bouffe, ouais.

 Elle ferait mieux de se démener à accepter un petit boulot, même si son petit amour-propre chéri est blessé, il n'y a pas de saut métier, ni de boulots ingrats, il y a surtout des fainéants, qui préfèrent la rue, la débrouille, le larcin pour vivre.
 La mère elle veut pas bosser non plus, elle préfère les allocations, les petits boulots au noir et faire des mômes, c'est plus facile et ça rapporte dans ta France. Mais tu sais, t'as toujours la possibilité de retourner au bled, tu sais là ou vivait ton arrière arrière grand père, car pour moi tu n'es qu'une toute jeunette française, moi ma famille est en France depuis près de quatre cents ans, quelques douzaine de générations et sûrement beaucoup plus, mais mon arbre généalogique ne va pas au delà. Alors il me semble que tu es un peu jeune pour tout remettre en question et venir nous imposer ta façon de vivre. Ton bled n'accepterait pas le centième de ce que tu fais ici.
Tu vénères tes origines mais tu préfères vivre ailleurs et finalement au fond de toi tu renies tes origines ta culture et toute l'histoire de tes ancêtres. Parce que c'est dur de vivre au bled, c'est plus facile de venir en France, au moins dans ta France ce sont les autres qui travaillent pour toi.

 Parce que la famille c'est l'amour et que l'amour se fait rare
 Elle se bat tant bien que mal pour les mettre à l'écart,
 Elle a des valeurs, des principes et des codes,

 Tu vois bien que chez toi aussi, il y a des valeurs, des principes, et des règles que tu acceptes, mais celles-ci n'ont pas cours chez nous, tout comme notre façon de vivre n'est pas la même dans ton bled, tu n'accepterais pas que l'on transgresse tes principes dans le pays de tes ancêtres, alors tu vois ici c'est idem, tu dois respecter l'autre et vivre comme ceux qui vivent dans ce pays ou tu es né, et que tes parents et encore avant eux leurs parents, on choisit.
Mais tu veux vivre ici, comme là bas, et ça vois tu c'est pas possible.

 Elle se couche à l'heure du coq, car elle passe toutes ses nuits au phone.
 La tu fais comme tu veux, mais rappelle toi, tu n'es pas là bas, tu es ici, et dans ta France, tes voisins dorment la nuit et travaillent le jour, tu devrais essayé de suivre leur exemple, tu aurais sûrement moins de difficulté à t'acclimater, à t'intégrer. Car la France n'est pas raciste, comme tu veux bien le penser, mais elle kiffe (pour parler ton langage) ceux qui s'intègrent et deviennent de vrais Français, sinon tu resteras une immigrée toute ta vie.

 Elle parait faignante mais dans le fond, elle perd pas d' temps,
 Non, non, Elle paraît pas, Elle est faignante, et perd son temps, tu as tout faux, car dans vingt ou trente ans, tu auras moins d'importance et plus personne pour te protéger. Tu diras "Merde, que j'étais conne, si j'avais su"

 
Certains la craignent car les médias s'acharnent à faire d'elle un cancre,
 Une cancre en l'occurrence, mais bon, les médias tu sais ils te défendent plutôt assez bien je trouve, alors te plains pas trop d'eux, ils sont de ton côté, mais ça non plus, tu ne le vois pas.

 Et si ma France à moi se valorise c'est bien sûr pour mieux régner,
 Elle s'intériorise et s'interdit se saigner. Non...

 Evidemment, mais t'as pas encore le pouvoir ma petite, car de toutes les étrangères qui comme toi, sont Françaises depuis peu (vingt, trente, quarante ans, ou seulement du Père) seules les islamistes revendiquent, les Musulmans, les Orthodoxes et les autres les Polonais, les Portugais, ceux d'Asie ou des pays de l'Est, sont bien heureux de trouver asile dans ta France et n'en font pas tant d'histoire.
 Tu sais il y a la Grande-Bretagne qui est également une terre d'accueil, tu peux aussi tenter ta chance d'aller mettre la pagaille là bas. Mais c'est trop loin, le bout du monde pour toi, c'est le bout de la rue, ou de ta banlieue, au delà c'est déjà l'étranger, un autre monde, que tu connais pas.
Tu es une martyre.

 {Refrain: x2}
 C'est pas ma France à moi cette France profonde

 Mais personne ne te demande que cette France se plaise, tu peux aller ailleurs, faire voir ta gueule.

 
Celle qui nous fout la honte et aimerait que l'on plonge
 Ma France à moi ne vit pas dans l' mensonge

 Tu en fais un peu trop. Et tu inverses les rôles.
Qui c'est qui a honte : c'est sûrement pas toi, bien trop fière, et qui c'est qui baratine à longueur de journée au phone, sur le net ou dans la rue, le mensonge tu ne connais que cela, mais pour toi c'est de la débrouille et non de l'embrouille.


 Avec le cœur et la rage, à la lumière, pas dans l'ombre
 Arrête un peu, La rage dis donc, c'est nous autres qui devrions l'avoir car on bosse pour toi et toi tu brûles nos bagnoles, tu saccages les transports en communs, les abris bus, les cabines téléphoniques, bref tout ce que nous payons, car toi bien sûr les impôts tu connais pas, la sécu, non plus. Et tu parles d'ombre et de lumière. Mais t'es vraiment la tête dans le sac.

 Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN,
 Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS,
 Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide,
 Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme.

 Ba Oui, comme tu sais pas lire ni écrire, ni parlé, tu te valorises avec des petits frères de galère dans le système débile de Bil Gate, tu fais dans le verlan, l'anglais, l'argot, avec photos.
 Tu bouges avec du bruit, sans te soucier si tu déranges, et tu honores des petits cerveaux qui touchent des milliards pour taper dans le ballon mais qui comme toi ne savent rien foutre, la chance, le pot, la débrouille et la connerie des Français et autres qui adulent ces médiocres mauvais à tout. Tu vois que tous les Français sont pas contre toi, puisqu'ils partagent tes goûts et n'ont qu'un désir d'évasion pour leurs vacances : Aller dans ton bled.

 Elle, y faut pas croire qu'on la déteste mais elle nous ment,

 Non tu la hais, et c'est toi qui te mens

 
Car nos parents travaillent depuis 20 ans pour le même montant,
 Tu dois confondre, mais en admettant, c'est idem pour nous autres, si tu dois en vouloir a quelqu'un c'est aux gouvernements qui ont permis que tes parents et arrières parents puissent s'installer ici, c'est à eux qu'il faut crier ta rage, et brûler leurs voitures, et allez voter contre eux, pour d'autres.

 Elle nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P.,
 Ton Zinedine il est pas V.I.P. peut-être.
 On est ce que l'on naît

 
Peu importe ce qu'ils disent elle sait gérer une entreprise.
 Elle vit à l'heure Américaine, KFC, MTV Base
 Foot Locker, Mac Do et 50 Cent.

 On avait remarqué mais tu peux également tenter ta chance aux Etats-Unis, Attention quand tu parles d'Amérique, il y a d'autres pays que les Etats-Unis, mais tu connais pas la géographie.

 
Elle, c'est des p'tits mecs qui jouent au basket à pas d'heure,
 Qui rêve d'être Tony Parker sur le parquet des Spurs,

 Mais on ne devient pas Parker du jour au lendemain, tu confonds la télé, et la réalité, tu vis dans un monde virtuel. Et y'a pas que le basket dans la vie, si au moins tu prenais exemple, tu serais sûrement différente, mais ton monde n'est qu'admiration de quelques sportifs, mais tu n'as pas de lendemain. Tu ne regardes pas le reste. Tout ce qui t'es étranger c'est de la Merde. Evolue, découvre, apprend, et ton futur aura peut-être un sens.

 
Elle, c'est des p'tites femmes qui se débrouillent entre l'amour,
 les cours et les embrouilles,

 L'amour c'est sûr y'a que cela que tu connaisses, les cours t'a dit que tu les sèchais et les embrouilles là t'es la Reine, je le reconnais.

 
Qui écoutent du Raï, Rnb et du Zouk.
 Pourquoi pas, si tu fais pas chier les autres a leur imposer tes musiques en faisant gueuler ton poste, ton walk, ou ta sono. La encore essayes de découvrir le reste.

 Ma France à moi se mélange, ouais, c'est un arc en ciel,
 Que tu dis .Bonjour la tolérance, arc en ciel noir, car les autres ont pas beaucoup leur place.

 Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle.

 La France n'a pas besoin de ton modèle, avant toi Elle était bien et sans toi encore mieux, Pourquoi veux tu absolument lui imposer tes goûts tes pensées, alors que tu ne cherche pas même à là connaître à l'apprivoiser.

 
{au Refrain, x2}
 Ma France à moi elle a des halls et des chambres où elle s'enferme,

 C'est pas comme ça que tu vas t'intégrer et être accepté

 
Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son frère,
 La France n'est pas Triste et Jamel C'est ton frère.

 
Elle repeint les mures et les trains parce qu'ils sont ternes
 Tu confonds avec les fruits. Mais c'est vrais que tu nous gâtent en déguelassant les murs et les transports en commun.
 Ils sont tristes dis tu, mais toi tu es encore plus triste, habillée avec une jupe par dessus ton Jean et avec ton foulard  qui cache tes cheveux noirs. Ton regard noir, tes habits noirs, tes ongles noirs, tout est noir chez toi ton cœur, et mêmes tes pieds, et tu viens parlé de tristesse, mais ouvre tes yeux, regarde autour de toi.

 
Elle se plait à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire.
 Y'a pas besoin de pousser bien fort. Mais c'est vrai qu'on a eu tort de vous loger, vous nourrir et vous filer du blé pour ne rien faire et ça continue encore et encore, et finalement tu t'en plains.

 
Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer,
 Si encore Elle en faisait du sport, mais bien souvent Elle préfère traîner ou téléphoner, zapper, ou tchatcher.

 
Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer,
 J'hallucine, quand je lis cela, qui c'est qui se fait étriper, violer, agresser dans les banlieues, dans les  bus ou le métro, c'est la blanche, la Française, celle qui travaille pour toi.
 Il faudra m'expliquer comment ça se fait que les BMW sont toutes dans les cités.
Tu ne fais que chanter, si on peut appeler cela comme ça. Tu prends pas beaucoup de risque de se faire tuer, en revanche ceux disent la controverse prennent plus de risques.
Dans ta France t'es hyper protégée, c'est bien pour ça que tu en abuses et que t'arrêtes pas de nous emmerder.

 
Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l'ouvre, au moins elle rie,
 Nous aussi on aimerait bien vivre, l'ouvrir et rire, mais avec toi on a beaucoup de mal a vivre, on peut pas en placer une, tu causes fort et sans arrêt, t'écoutes rien ni personnes, t'as toujours raison, les autres ce sont tous des cons.

 Et refuse de se soumettre à cette France qui voudrait qu'on bouge.
 On voudrait surtout que tu participes un peu plus, c'est cela qu'on te demande, simplement d'être Française, pas une étrangère qui vit en France

 Ma France à moi, c'est pas la leur, celle qui vote extrême,

 Dis donc, mais t'as peur.
Tu fais moins la fière quand tu vois que va se faire corriger, et réexpédier dans ton bled.
L'extrême comme tu dis n'est pas au pouvoir que je saches, et pour le moment, je pense que tu n'es pas trop à plaindre. Tu ferais mieux de la boucler.

 
 Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM,

 Tu généralises, et tu oublies que côté tolérance c'est à toi de l'intégrer, je te l'ai déjà dit, ce n'est pas a nous d'adopter ta façon de vivre, nous étions là bien avant tes générations a on survécut.

 
Celle qui s'croit au Texas, celle qui à peur de nos bandes,
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
 Et bien on a tort d'avoir peur, car quelques bonnes corrections et un peu de Karcher aurait bien nettoyer le paysage, je t'assure.

Sarko dit mais ne fait rien, (sauf aider à construire des mosquées) t'as pas a avoir peur, tu seras encore peinarde dans ta cité tranquille pour de longues années, jusqu'à l'arrivée d'autres générations.

 
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
 Tu parles, pour ne rien dire. Tu confonds tout. Cette époque que tu critiques ne vaut pas mieux que ta façon de vivre, et de voir le monde. Tout ce qui te gênes te mets en péril. Tu fais une montagne pour un mode de vie que tu rejettes. Proposes autre chose. Mais tu sais pas faire, critiquer, détruire, c'est ta seule façon d'agir.

 Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice,
 Tu fais pas mieux tu piques leur pognon pour acheter tes conneries, tu les ruines, et les pauvres t'en a rien à foutre, surtout s'ils sont Français, tu leur pique logement, et pensions.
 Tu juges sans connaître, sans savoir, mais t'as toujours raison. Tu sais inventer des histoires et surtout transformer la réalité. Tu interprètes tout ce qui t'entoure de façon négative grave.

 Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais,
 Non, toi c'est le ramadan, le zivania.


 
Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés,
 Si encore tu proposais quelque chose, tu pourrais changer le monde, mais tu critiques tout et tu as l'impression d'être martyre. L'intolérance est ta religion, ton mode de pensée. Tu n'acceptes pas que les autres pensent vivent différemment.
Bien sur qu'on s'est fait avoir  on a perdu. Emploi, logement, santé, on paye plus d'impôts, tu te figures que cette politique nous a fait gagner quelque chose. Ah ça oui, on se fait insulter, on est regarder de travers, pourtant nous sommes chez nous.

 Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte,
 La France ne fait pas semblant, puisque tu es là
 Et puis côté racisme, c'est plutôt toi qui peut pas nous blairer, y'a qu'a voir comment tu nous regardes, comment tu nous traites.

 Cette France hypocrite qui est peut être sous ma fenêtre,
 Côté hypocrisie nous avons tout a apprendre de toi.

 Ce
lle qui pense qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
 Je te rassure je ne suis pas de ceux là, car justement elle ne fait rien la police, elle vous défend, comme les médias, une beurette prend un coup de bâton lors d'une manif et c'est une affaire nationale. Une jeune Française se fait brûler vive dans un bus incendié, et c'est un fait divers. Tu vois bien que tu déconnes.

 Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
 C'est sûr tu peux pas l'encadrer, tu comprends pas ce qu'il dit.
 Et puis comme il est l'un des rares avec Pironi à l'ouvrir à ton sujet

 
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde...
 Et bien qu'est ce que tu attends… barres toi. Vas voir à Chypre si là bas tu pourras vivre et faire comme ici dans ta France.

 Alors peut être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront...

 Tes valeurs on en a rien a cirer, tu peux te les garder, Va les faire valoir dans ton bled

 Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse,
Mais tu n'es pas citoyenne, tu ne respecte pas les lois et les règles
 La jeunesse, toute la jeunesse n'est pas de ton avis, tu es minoritaire, tu crois représenter tout le monde, parce que nous sommes tolérants, qu'on se supporte, mais peut-être plus pour longtemps si tu perséveres

 
Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent.
 Tu inverses encore, le respect doit être mutuel, nous n'avons pas à te louer, à nous soumettre. Personne n'est l'esclave de l'autre, tu devrais apprendre à vivre avec la France, pas contre la France.
 Ou alors ta place n'est pas parmi nous et ta citoyenneté illégitime.
 Je reconnais qu'on la donne très facilement.
 Pour moi c'est une affaire plus grave, pour mériter le droit d'être Français, il faut parler Français, vivre Français, travailler, payer des impôts, bref participer à faire valoir la culture et le patrimoine Français. Sans gaspillage, sans agression, sans détérioration, sans dénigration.

Enfin heureusement ce n'est qu'une chanson, et d'autres avant toi on gueuler avec leurs tripes (ils en avaient) l'incohérence, l'indifférence, l'injustice, et même des gens comme Brel, Ferrat, Férré, ... n'ont pas changé la face du Monde, alors ma petite Diam's ramasse des affaires et repart d'où tu viens, ou intègres-toi, sans bruit. T'as même pas besoin de chanter.

 
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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 11:08
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 15:12
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